Barbara profita à fond des absences prolongées de son époux pour s'adonner à ses activités préférées. Si elle ne s'adonnait pas à du vrai sexe, comme elle l'aimait, lorsque Robert était absent, elle deviendrait dingue avant même de fêter leur premier anniversaire de mariage.
Bientôt cependant, les jouets sexuels devinrent lassants... Elle rêvait de plus en plus à un beau mâle bien vigoureux et musclé, l'archétype masculin, avide de sexe bien trash, un Black avec de préférence une grosse tige en constante éruption...
Barbara dut donc énormément insister pour que son mari embauche un serviteur. Et puis, lui affirmait-elle souvent, mon rang ne permet pas que l'on fasse de moi une simple bonne à tout faire. De plus, elle avait peur lorsqu'il partait durant des jours en la laissant seul dans leur petit coin de pays perdu.
L'intelligente Barbara parvint à avoir le privilège de choisir elle-même la personne avec qui elle vivrait plus souvent que son propre époux. Elle jeta son dévolu sur un homme de 22 ans, Jean, un Black bien bâti. Comme elle le lui expliqua à son arrivée en se penchant – et lui dévoilant ostensiblement son cul – pour lui montrer où étaient placées les choses qu'il utiliserait, ses principales tâches seraient de faire la cuisine, le lavage et l'époussetage à tous les jours. Mais Maîtresse Barbara, en scrutant ce beau jeune homme musclé, lui trouva vite d'autres tâches à accomplir, des tâches qui n'allaient pas lui déplaire. Avant de le laisser gagner ses appartements, elle lui avoua, sur le ton de la parfaite cochonne :
- Et j'ai quelques autres petites tâches pour vous, que je vous rémunérai à ma manière, bien entendu...
Puis, avant de disparaître, elle baisa la paume de sa main et souffla son contenu invisible vers le Black complètement abasourdi !
Jean se plaisait bien chez maîtresse Chambon (c'est ainsi qu'elle souhaitait qu'il l'appelle) parce qu'il travaillait au jardin, un endroit où il se sentait vivre. Mais ce qu'il préférait faire, et ce en quoi il était le plus talentueux, restait la cuisine. Même le mari de Barbara, que rien ne pouvait habituellement impressionner, le complimenta un jour sur sa bécasse au champagne, "qu'il avait admirablement réussi".
Le premier soir où ils furent seuls, Barbara mit ses porte-jarretelles noires, un string et un soutien-gorge en dentelle. Elle descendit à l'étage lorsque la cloche sonna, vêtue d'un peignoir en satin bourgogne. Elle se laissa servir et invita Jean à prendre la place le plus près d'elle. Le jeune homme prit sa première bouchée et déjà, sa maîtresse avait déposé une jambe sur sa cuisse, laissant ces dernières complètements découvertes. Jean n'eut tout à coup plus très faim. Il déposa sa fourchette, il prit l'un de ses mollets et le porta à ses lèvres charnues, avec lesquelles il l'embrassa. Il prit ensuite un temps fou et plaisant à lui retirer son peignoir qui tomba sur le sol... Il entreprit ensuite de lui lécher les orteils, qu'il prenait aussi soin de lécher un par un. Lorsqu'il remarqua la lingerie qu'elle portait, son début d'érection se mua en une trique d'enfer...
- Vous allez me rendre fou en agissant ainsi...
Maîtresse Chambon rejeta la tête en arrière et gonfla le buste pour que ses seins atteignent la bouche du Black. Ce dernier ne se fit pas prier pour en suçoter les pointes dressées, pour les presser entre ses doigts et les titiller du bout de la langue. Barbara prit soudainement la main du Black et la déposa dans son entrejambe dégoulinante. Ce dernier farfouilla un peu les lieux avant d'y plonger carrément les doigts. Il commença par deux, pour finalement insérer son poing au complet dans le con de sa maîtresse. Il se releva ensuite brutalement pour se plaquer debout à ses côtés. Il empoigna la tête de Barbara pour qu'elle avale son membre tout en continuant à lui pincer les seins. Elle le branlait bien fort tout en humectant la bite du Black avec beaucoup de salive.
- Tu aimes ça, gros cochon...
Il ne répondit à cette question rhétorique qu'en lui assénant une vilaine claque au derrière. Satisfait, il lui défonça le con avec son énorme queue mais Barbara ne semblait pas très en accord avec cette entrée en matière.
- Encule-moi profondément, salaud. Remplis-moi tous les trous mais commence par mon cul !
- Vous souhaitez vraiment que je vous défonce l'anus, maîtresse ?
- Commence par me tutoyer, je suis ta salope en ce moment, ton esclave sexuel... Tu me donnes des ...
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