Cette expérience remonte à seulement deux mois. Mon amie Valérie et moi-même avions décidé de sortir prendre un dîner léger dans le centre-ville, histoire de couper un peu la semaine. De plus, les soirées de milieu de semaine sont réputées pour être particulièrement calmes, d'autant que nous n'apprécions que modérément les bains de foule. Valérie est l'une de mes amies les plus intimes.
Je n'ai pas de compagne attitrée actuellement, mais je me partage entre trois copines régulières, dont deux sont mariées. Par ailleurs, je vis seul, ce qui me convient d'autant mieux que je n'ai pas à tenter de concilier une vie de couple avec mes fréquentes absences professionnelles. J'ai 33 ans, je vis à Marseille, France. Brun, les cheveux mi-longs, des yeux noisettes. Je suis plutôt du style costume cravate et décontracté le week-end. Je ne suis pas un adonis, mais j'ai très vite compris qu'au-delà de la simple beauté physique, les femmes sont souvent sensibles à l'assurance de soi, voire à une légère domination qu'un homme peut exercer sur elles. Du moins, en ce qui concerne le genre de femmes que j'aime attirer…
Donc, nous nous retrouvons à l'entrée du restaurant, en fait une sorte de brasserie style "belle époque". Valérie est superbe, moulée dans un tailleur chiné qui souligne la courbe de ses hanches. Un superbe décolleté met en valeur son 95B de poitrine. Sa jupe courte ne cache pas grand chose de ses jambes gainées de soie fumée. Je passe sur le début du repas.
La soirée avançant et le vin aidant, notre conversation tout comme nos attitudes sont de moins en moins sages. Sous la table, depuis quelques minutes, le pied de Valérie masse mon membre raide au travers du tissu de mon pantalon. Je sens mes reins se creuser, ma queue se tendre dans sa prison pour aller à la rencontre de cette caresse exquise.
Au trouble de son regard, je sens que Valérie est elle aussi dans un état extrême et qu'à cette heure, elle doit être en train de tremper sa petite culotte. Soudain, elle me dit :
- Chéri, j'ai envie d'aller me caresser dans les toilettes.
- D'accord, lui dis-je, mais je veux tout voir.
Je lui laisse quelques minutes d'avance, puis je la rejoins, empruntant l'escalier qui mène aux sous-sol, où se trouvent les commodités. Je la trouve, adossée aux lavabos, une main glissée dans sa culotte, l'autre dans l'échancrure de son décolleté, en train de se donner du plaisir tout en s'observant dans les miroirs qui couvrent les murs de la pièce, assez large par ailleurs.
J'ai l'impression de sentir son odeur, sa chaleur se répandre dans ce lieu.
De plus, le fait de nous trouver dans un endroit où n'importe qui peut arriver d'un instant à l'autre achève de me mettre en rut moi aussi. C'est alors que d'une voix étranglée Valérie me dit :
- Sors ta queue, j'ai envie que tu te branles devant moi... Astique-la pour moi...
Inutile de me le dire deux fois. Abaissant ma braguette, j'empoigne mon sexe, que je libère enfin. Tout en la regardant, je commence moi aussi à me satisfaire. Le tableau est des plus sensuels. Nous voilà debout, face l'un à l'autre, en train de nous masturber et de nous exhiber l'un pour l'autre.
Les gémissements à peine étouffés de Valérie m'indiquent qu'elle ne tardera pas à jouir. J'accélère donc les va-et-vient sur ma tige, souhaitant confondre nos deux plaisirs.
- Ah, cochonne, lui dis-je, je vais décharger...
- Non, pas comme ça, approche-toi, viens contre moi, me répond-elle.
Ce que je fais aussitôt, désormais presque incapable de contrôler la montée de mon foutre. Soudain, alors que je me sens venir, Valérie empoigne d'un geste mon membre et glisse mon gland à l'intérieur de sa culotte, tout contre son sexe.
Je sens mon sperme se répandre à gros bouillons dans sa culotte et contre l'entrée de son sexe, le long de ses grandes lèvres. Je la sens se tendre et jouir en retenant à grand peine les cris qui montent dans sa gorge. J'achève de me vider contre son entrecuisses et dans sa petite culotte.
Lorsque, ayant repris nos souffles, nous remettons de l'ordre dans nos tenues, je suis surpris de la voir rajuster sa culotte, qu'elle va conserver jusqu'à la fin du dîner, que nous terminons dans une bonne humeur teintée de complicité. Valérie n'a pas manqué, pendant que nous dégustions notre dessert, de glisser subrepticement un doigt dans sa culotte, récupérant une larme de foutre qu'elle a léché sous mes yeux, en m'expliquant que je lui avais ...
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